C’est une loi votée sous un prisme parisien : les réalités du logement social dans la région parisienne n’ont rien à voir avec celles que connaissant des territoires comme le Valenciennois, l’Avesnois, le Cambrésis, le Douaisis, etc. Cette décision va donc aggraver les disparités nationales.

Enfin, nous sommes particulièrement inquiets pour les garanties d’emprunts votées par les collectivités territoriales. Si demain, des sociétés déposaient le bilan, qui devrait payer les emprunts contractés ? Les conséquences pourraient être catastrophiques, y compris pour notre Collectivité.