Cela étant, l’accès à l’eau a été défini par l’O.N.U. comme un droit depuis juillet 2010, mais ce droit n’est pas mis en œuvre.

Des millions d’hommes restent en dehors du droit à l’eau, et même en France des différences énormes existent d’une région à l’autre.

Il faut reconstruire une solidarité, sachant que l’action publique est aujourd’hui défaillante dans la protection de la ressource.

L’enjeu est de réfléchir sur les moyens à mettre en œuvre pour que le service public local de l’eau soit repris en main par les collectivités, si possible en régie, et que l’attention soit portée sur la protection des ressources.

Il faut donc demander la création d’un pôle public qui amènerait l’Etat à assurer le respect et un droit à l’eau même si les opérateurs peuvent être éventuellement privés, l’idée de fond est que l’on ne peut se démettre des ses responsabilités en confiant ses missions à des grands groupes.