En effet, cette association qui mène pourtant des actions indispensables et efficaces en matière d’insertion, pourrait voir son budget amputé de 33 000 euros.

Cela se traduirait par le licenciement de 2 éducateurs spécialisés et par la disparition de 16 contrats aidés jusqu’alors proposés à des bénéficiaires du RSA intervenant sur des chantiers d’insertion.

L’ADASE n’est bien sûr pas la seule concernée et plusieurs structures du Valenciennois pourraient être affectées par cette suppression des crédits « politique de la ville ».

Les chantiers d’insertion, comme vous le savez, s’adressent à des personnes en difficulté, en recherche d’une expérience professionnelle significative leur permettant de s’insérer sur le marché du travail.

Une suppression des crédits d’Etat serait à ce titre inacceptable, de surcroit au moment où est affichée au plan national la volonté de faire de l’emploi une priorité et à l’heure où les familles du Valenciennois et du Nord sont frappées de plein fouet par la crise, le chômage et la précarité.

C’est pourquoi, par la présente, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir tout mettre en œuvre pour maintenir et garantir la pérennité des chantiers d’insertion et de me faire connaître les suites que vous envisagez de réserver à ce dossier d’importance.

Dans l’attente,

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’assurance de ma haute considération.

__Fabien THI?M?

Vice-Président du Conseil Général du Nord

Maire de Marly__